lundi 26 février 2007

la suite - après de soucis informatiques...-

- ‘ Et qui s’occupera de veiller sur la reine ?’ bougonne l’ania
- ‘ La reine ne sortira pas du palais pendant ce temps ainsi que le roi, qu’ai-je donc à craindre ?’
- ‘ Ylia tu n’es pas raisonnable’
Ma mère lève un sourcil
- ‘ Tu sais que je ne dois pas te quitter, je dors quand tu dors, mange quand tu manges et ainsi de suite’
La reine pince les lèvres
- -‘ Il est hors de question que j’enseigne à cette petite car elle ne sait pas écouter’
Elle oublie tous les contes dont elle m’a empli la tête depuis ma naissance. Prenant une profonde inspiration je l’interromps :
- ‘ c’était à une lointaine époque, si lointaine que seul le désert s’en souvient, car il était jeune alors, son torse avait la couleur du vert de ses arbres, ses longs bras minces étaient bleus car le ciel se mirait dans ses eaux, et, sur son corps toutes les vies s‘épanouissaient en abondance’
Un rire profond monte de la gorge de ma mère et m’empêche de poursuivre
- ‘elle n’écoute pas ? Enfin, Atir, tu connais les maitres aussi bien que moi, comment peuvent-ils lui apprendre le temps et ses formes de vie, que savent-ils de ses mouvements, de son esprit, de sa totale perception ? Ils n’ont qu’une partie de la connaissance et font de leur mieux. Tu dois lui transmettre ces choses, les lui faire ressentir, lui en apprendre la maîtrise, c’est essentiel pour elle et pour l’avenir’
- ‘ Bien, Dame Ylia’.
Atir a plié devant la reine et sort, son visage reflétant ses pensées : comment va t- elle pouvoir concilier son devoir et les ordres de ma mère.

1 commentaire:

Anonyme a dit…

j'aime bien l'histoire, j'attend avec impatience la suite